La Chambre d’accusation a rejeté l’appel introduit par le Parquet général et confirmé la mise en liberté provisoire du député Farba Ngom, marquant ainsi un nouveau tournant dans cette procédure judiciaire suivie de près par l’opinion publique.
Avec cette décision, la juridiction d’instruction maintient sa position en faveur de la remise en liberté provisoire du parlementaire, malgré la contestation du ministère public qui cherchait à faire annuler cette mesure.
Toutefois, la bataille judiciaire pourrait ne pas être terminée. Le Parquet général dispose encore d’un délai de six jours pour introduire un pourvoi en cassation devant la Cour suprême. Cette démarche, si elle est engagée, pourrait suspendre les effets définitifs de la décision rendue par la Chambre d’accusation.
En revanche, si aucune action n’est entreprise par le ministère public dans ce délai légal, Farba Ngom recouvrera pleinement sa liberté de mouvement, ce qui mettrait provisoirement fin aux restrictions qui pesaient sur lui dans le cadre de cette affaire.
Cette évolution judiciaire est suivie avec attention, tant sur le plan politique que juridique, en raison du statut de l’intéressé et des enjeux entourant le dossier.

