Les choses se corsent encore pour Pape Cheikh Diallo au cœur d’une sordide affaire de mœurs qui secoue l’opinion depuis février.
Comme révélé par nos confrères de «Source A »
dans leur dernière édition, une 41ème personne a été in‐ terpellée par la Brigade de recherches (Br) de Keur Massar dans le cadre de l’enquête tentaculaire ouverte depuis février pour association de malfai‐ teurs, actes contre nature, transmission volontaire du Vih, blanchiment de capitaux et trafic de dr0gue.
Ce ressortissant camerounais, du nom de Stéphan, a livré des aveux explosifs face aux nombreux éléments techniques obtenus par les enquêteurs. Selon nos informations, il se faisait appeler «Modou G.» ou Steph en référence à une plateforme de rencontre h0mos€xuelle dont
Libération se garde de faire la publicité. Et ce surnom n’était pas un hasard. Le mis en cause
a avoué aux enquêteurs qu’il était le proxénète attitré de Pape Cheikh Diallo, à qui il cherchait des «partenaires ». Mieux ou pire, lui‐même se définit comme un amant de l’anima‐ teur avec qui il a eu des rap‐ ports sexuels à plusieurs reprises. Ces aveux, reliés à d’autres, révèlent que Pape
Cheikh Diallo, à travers sa vie secrète, avait plusieurs amants.
En effet, avant «Modou Grindr», les gendarmes avaient mis la main sur l’étudiant Saliou Diallo qui avait avoué être un amant de Pape Cheikh Diallo. La même confession avait été faite par l’inculpé Fallou Diop qui a connu l’animateur dans la salle de fitness où il évolue. Déféré en même temps que Pape Cheikh Diallo, l’agent de banque Doudou Lamine Dieng avait fait une déposition de ce sens. Tout comme Ibrahima Magib Seck. Bien que «passif », Seck avait reconnu avoir parti‐ cipé à des soirées partouze or‐ ganisées chez Pape Cheikh Diallo, aux Mamelles
CMG, Libération



