La capitale vénézuélienne a été le théâtre d’événements d’une gravité exceptionnelle dans la nuit de vendredi au Samedi. Aux environs de 2 heures du matin, de puissantes explosions ont été entendues dans plusieurs quartiers de Caracas, tandis que des hélicoptères de combat survolaient la ville, plongeant la population dans la stupeur et la confusion.
Quelques heures plus tard, le président américain Donald Trump a créé un véritable séisme diplomatique en annonçant publiquement la capture du président vénézuélien et de son épouse. Selon sa déclaration, l’opération aurait été menée par des forces spéciales américaines, dans le cadre d’une intervention ciblée sur le sol vénézuélien.
À ce stade, aucune confirmation officielle n’a été fournie par les autorités de Caracas, ni par le gouvernement américain en dehors de cette annonce. Les médias d’État vénézuéliens sont restés silencieux dans les premières heures, tandis que plusieurs sources locales évoquent une situation sécuritaire extrêmement tendue autour de sites stratégiques de la capitale.
Si elle venait à être confirmée, une telle opération constituerait une escalade majeure dans les relations déjà conflictuelles entre Washington et Caracas, et soulèverait de lourdes questions sur le respect de la souveraineté vénézuélienne et du droit international. Des réactions de la communauté internationale sont attendues dans les prochaines heures, notamment de la part des pays d’Amérique latine, de la Russie et de la Chine, alliés traditionnels du pouvoir vénézuélien.
En attendant, la population de Caracas vit dans l’angoisse, alors que les réseaux sociaux relayent images, témoignages et informations non vérifiées. Les observateurs appellent à la plus grande prudence, dans l’attente d’éléments officiels permettant d’établir la réalité et l’ampleur des faits.



