Réunie ce mardi 27 janvier 2026, la Commission de discipline de la Confédération africaine de football (CAF) a entamé l’examen d’un dossier sensible consécutif à la finale de la Coupe d’Afrique des Nations opposant le Sénégal au Maroc. Cette audience marque une étape clé dans une affaire suivie de près par les instances sportives africaines.
Selon des sources proches du dossier, la partie sénégalaise a versé à la Commission des éléments jugés solides et étayés, confortant sa position. Face à ces pièces, la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) a sollicité le renvoi de l’audience, arguant de la nécessité de disposer de plus de temps afin de compléter sa défense.
À ce stade de la procédure, le titre remporté par le Sénégal ne serait nullement menacé. Les Lions de la Téranga demeurent sereins et confiants quant à l’issue des débats disciplinaires, convaincus de la régularité de leur parcours et du respect des règles en vigueur.
En revanche, le dossier impliquant la partie marocaine semble prendre une tournure plus préoccupante. Plusieurs accusations lourdes figureraient au cœur des discussions, notamment des manquements présumés au dispositif de sécurité, des soupçons de tentative de corruption d’arbitre, ainsi que des allégations d’intoxication visant des membres du staff sénégalais.
La Commission de discipline de la CAF devrait fixer une nouvelle date d’audience dans les prochains jours, après examen de la demande de report formulée par la FRMF. D’ici là, la CAF reste tenue par le principe de présomption d’innocence, en attendant que toute la lumière soit faite sur cette affaire aux enjeux sportifs et institutionnels majeurs.


