Woodside Energy : hausse des revenus de Sangomar Oil Field, mais un déclin de production annoncé en 2026

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La compagnie pétrolière Woodside a dévoilé les chiffres de son premier trimestre de l’année 2026. Sur l’ensemble de ses actifs, la production a reculé à 45.2 millions de barils équivalent pétrole, contre 49.1 millions à la même période de l’année dernière.

Par contre, ses ventes ont cru à 51.7 millions de barils équivalent pétrole, contre 50.3 millions à la même période de l’année dernière. Le revenu opérationnel a, lui aussi, baissé à 3.2 milliards de dollars contre 3.3 milliards de dollars en mars 2025.

Au Sénégal, 479 millions de dollars à Sangomar

Au Sénégal, la production vendue par Woodside à Sangomar a décru à 6.8 millions de barils au bout du premier trimestre de cette année. Une baisse par rapport aux 7.6 millions du trimestre précédent. Mais, les revenus ont cru, puisqu’ils sont passés de 479 millions de dollars au dernier trimestre de 2025 à 524 millions de dollars au premier trimestre de 2026. Soit une belle hausse de 45 millions de dollars.

L’opérateur de Sangomar indique que leur optimisation des puits en production, ajoutée à la bonne gestion des conduites et de l’hydraulique du système, ont permis de maintenir une production soutenue tout au long du trimestre. «Cependant, nous prévoyons une baisse des débits de production de pétrole d’ici la fin de l’année 2026», annonce-t-elle. Une baisse qui aura certainement un impact sur les revenus futurs.

Le déclin de production qui s’annonce pour 2026

En effet, souvent appelé déclin naturel de production ou chute de pression, une baisse des débits de production de pétrole désigne la diminution de la quantité de brut qu’un puits ou un champ pétrolier peut extraire au fil du temps. Il s’agit d’un phénomène inévitable une fois qu’un gisement atteint sa maturité.

Le ministère de l’Economie avait annoncé ce phénomène qui risque de plomber la croissance économique du pays à 2,5%, en 2026, contre à 6,7% en 2025. Une «décélération en lien avec une baisse de la contribution des hydrocarbures après une année pleine de production», a expliqué le ministère dans son rapport intitulé «Développements économiques récents et perspectives»

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